5ème édition

Festival Musique aux mirabelles

les 20, 21 et 22 septembre 2019

à Hattonchâtel

 


 

 

 

Une invitation au voyage...

 

Frédéric Chasselin


 

 

C’est une invitation au voyage qui est cette fois-ci proposé au public par Julie Cherrier Hoffmann, Présidente de l’association et directrice artistique du Festival.

Une programmation de haut niveau avec des artistes de grand talent réunis en Meuse pour quatre concerts exceptionnels qui se dérouleront dans la collégiale Saint-Maur à Hattonchâtel.

A L'AFFICHE :

Vendredi 20 septembre 

Samedi 21 septembre

Dimanche 22 septembre

 

TARIFS :

  • Plein Tarif : 20€
  • Tarif découverte "Jeune Talent" : 10€
    (concert de Sélim Mazari, le 21/09/19 à 16h00)
  • Tarif moins de 18 ans : gratuit
  • Personnes handicapées : 10€
  • PASS Festival (4 concerts) : 50€
 

   
 

MODALITES D'INSCRIPTION :

Ouverture des inscriptions à venir !

 

paiement par chèque - PAR CHEQUE adressé à l'association Musique aux mirabelles en téléchargeant le coupon joint
(avant le 15 septembre 2019)

OU

paiement par chèque

-PAR CARTE DE CREDIT via la plateforme sécurisée Elloha (jusqu'au 19 septembre):

 

Frédéric Chasselin

> Concert du vendredi 20 septembre à 20h00 :

Jérôme boutillier, voix/piano.


 

Frédéric Chasselin

> Concert du samedi 21 septembre à 16h00 :

Sélim Mazari, piano solo.


 

Frédéric Chasselin

> Concert du samedi 21 septembre à 20h00 :

Sélim Mazari, piano et Joséphine Olech, flûte traversière.


 

Frédéric Chasselin

> Concert du dimanche 22 septembreà 16h00 :

Jean-Philippe Lafont et Julie Cherrier-Hoffmann, voix, Frédéric Chaslin, piano.


 

 

> Pass Festival (accès au 4 concerts)


 

Renseignements complémentaires :
03 29 89 33 28 / musiqueauxmirabelles@gmail.com


 
 
 
 

 


 

 

PROGRAMMATION

   
     
 

Frédéric Chasselin

Vendredi 20 septembre - 20h00

Concert d'ouverture

Jérôme Boutillier, baryton - voix, piano

Le Voyage d’Hiver de Franz Schubert/Wilhelm Müller chanté du clavier.

Sommet de l’art du Lied et testament de Schubert, le voyage d’hiver guide son auditeur vers des contrées lointaines, au plus profond du cœur humain. Un véritable défi pour l’interprète Jérôme Boutillier chanteur et pianiste, qui s’accompagne donc lui-même, tour de force qui n’a été accompli qu’une seule fois à la fin du 19ème siècle par Carl Loewe.

 

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À l’écho de ce titre, véritable fleuron du lied, beaucoup d’interprètes illustres répondent de leur voix. Les plus grands chanteurs et les plus grands pianistes, tous ont souhaité s’encorder pour affronter cet Everest incontesté du romantisme germanique.
De par sa forme courte, organisée en cycle, le lied est un élément expressif auto- suffisant, une saynète apparemment sans gravité lorsqu’elle est isolée, mais dont la force également réside dans sa cohésion augmentée d’avec les autres lieder du cycle. La puissance d’un lied est engravée dans l’égrégore toute entière du cycle auquel il appartient : la puissance du cycle est supérieure à la somme de celle de chaque lied pris individuellement.

Cette complétude entre vision systémique et vision détaillée est une des clés d’appréciation de cette œuvre, à savoir que l’on peut et doit apprécier chaque élément dans son individualité en même temps que dans son mouvement vers le morceau suivant ; là est peut-être le véritable sens du « Voyage » auquel est convié le public. À l’échelle du cycle, les rapports de tonalité prennent tout leur sens, et ne doivent pas être galvaudés sous peine de voir l’équilibre général menacé. L’ordre poétique de Wilhelm Müller est ici préféré, selon les recommandations de Dietrich Fischer-Dieskau, en lieu et place de l’ordre éditorial habituel, arbitraire et vraisemblablement arrangé à des fins commerciales. Ce retour aux sources permet en outre de restituer toute la « fraîcheur » de l’argument poétique originel, et il n’est pas difficile de sentir les pas du compositeur suivre ceux du poète.
Doté d’une formation musicale et pianistique opérée dès son plus jeune âge, auprès de maîtres tels que Jean Martin et Eric Heidsieck, l’interprète découvre le chant à 23 ans sous la férule de Blandine de Saint-Sauveur avant d’embrasser en 2014 une carrière nationale et internationale de baryton lyrique d’opéra.

Cependant, soucieux tout au long de cet apprentissage de ne pas délaisser son instrument premier, il découvre peu à peu la possibilité d’une compatibilité entre les deux voies qui le traversent au sein d’un art transdisciplinaire, et ce dans le répertoire spécifique du lied et de la mélodie, dans les sphères linguistiques et culturelles françaises, germaniques, anglophones et italiennes.

Son catalogue, en perpétuelle évolution, regroupe d’un côté les grands cycles que compte ce vaste répertoire, tout en restant ouvert aux possibles et passionnantes redécouvertes à venir. Le geste du chant auto-accompagné en lui-même n’est en aucun cas ici perçu comme une nouveauté mais plutôt comme retour à un geste historiquement informé, apanage de l’intime du Salon musical et poétique du XIXème siècle en Europe occidentale, dans lequel s’illustraient de nombreux compositeurs comme Carl Loewe ou Franz Schubert lui-même.

C’est de cet intime dont il est ici question et dont l’interprète souhaite colorer les œuvres choisies afin d’être partagées au public.

Ordre d’exécution :

1 - Gute Nacht
2 - Die Wetterfahne
3 - Gefroerne Thränen
4 - Erstarrung
5 - Der Lindenbaum
6 - Die Post
7 - Wasserfluth
8 - Auf dem Flusse
9 - Rückblick
10 - Der Greise Kopf
11 - Die Krähe
12 - Letzte Hoffnung
  13 - Im Dorfe
14 - Der stürmische Morgen
15 - Taüschung
16 - Der Wegweiser
17 - Das Wirtshaus
18 - Irrlicht
19 - Rast
20 - Die Nebensonnen
21 - Frühlingstraum
22 - Einsamkeit
23 - Muth !
24 - Der Leiermann
 

 

A propos de Jérôme Boutillier

Cursus musical :

D’abord pianiste, Jérôme Boutillier effectue une formation musicale complète aux CRR de Rueil-Malmaison et de Boulogne-Billancourt, où il obtient ses 1ers prix de piano, FM, musique de chambre et accompagnement, jusqu’au CEFEDEM Bourgogne où il décroche un Diplôme d’Etat de professeur de piano en 2008. Fort d’une expérience pianistique acquises en master-classes et concours internationaux, il se tourne au fur et à mesure de ses années d’études vers l’accompagnement des chanteurs, si bien qu’en Septembre 2008 il débute le chant lyrique dans la classe de Blandine de Saint-Sauveur au CRR de Boulogne-Billancourt. 

  Jérôme Boutillier

En septembre 2011, il est admis au PSPBB (Pôle Supérieur Paris Boulogne-Billancourt) dans la classe de Blandine de Saint Sauveur où il obtient le DNSPM de Chant Lyrique en juin 2014. Ces études supérieures furent l’occasion pour lui d’explorer le répertoire, et de travailler en scène et en master-class avec des artistes reconnus (Dalton Baldwin, Laurence Dale, José van Dam…).  C’est ainsi qu’en mars 2014 il débutera dans le rôle de Figaro dans Le Barbier de Séville de Rossini mis en scène par Alain Garichot. 

Il poursuit actuellement son perfectionnement vocal auprès de Christine Schweitzer (Sop.) et Jean-François Lapointe (Baryton).

Expérience :

Après des débuts sur des scènes nationales et à l’opéra de Massy dans Chimène ou le Cid d’Antonio Sacchini avec le Concert de la Loge (Julien Chauvin), c’est à l’international que Jérôme se produit principalement en 2018 : Carmen au Grand Théâtre de Genève (Morales), Le Tribut de Zamora (Le Roi) à Munich, La Cenerentola (Dandini) en Grèce (Syros), Tarare d’A.Salieri (Urson) au Theater an der Wien et à Paris avec Les Talens Lyriques de Christophe Rousset… 

En 2019, c’est dans l’Hexagone qu’on l’entendra avec Saint-Etienne pour Dante de B.Godard (Bardi) et Cendrillon de N.Isouard (Alidor), puis de retour Théâtre des Champs-Elysées avec Maître Péronilla de J. Offenbach (Corregidor, Bridoison) ; de nouveau Carmen à l’Opéra de Lille, (Dancaïre) puis Sigurd de E. Reyer à Nancy, la Reine de Saba de Ch.Gounod à l’Opéra de Marseille et les Dialogues des Carmélites d’Olivier Py au Théâtre du Capitole.

Au disque, il sera présent dans les livres-cd du Palazzetto Bru Zane (Le Tribut de Zamora) ainsi que chez le label APARTE (Raoul Barbe-Bleue de Grétry, Tarare de Salieri - Sortie en 2019)

Il est régulièrement l’invité de festivals internationaux tels que le Festival Pablo Casals de Prades, le Festival Barokk de Trondheim (Norvège) ou encore le Festival of the Aegean (Syros, Grèce) , Rolandseck (Bonn) avec Elena Bashkirova ou le Festival Radio-France de Montpellier. 

Jérôme Boutillier est artiste ADAMI, nominé Révélation Classique 2016 et compte parmi les effectifs de l’agence Adagio-Artists depuis 2014, où il est actuellement représenté par Nicolas Grienenberger. 

 


       
     
 

Frédéric Chasselin

Samedi 21 septembre - 16h00

Sélim Mazari, piano

Samedi après-midi, pour suivre le conseil de Platon, « Si on veut connaitre un peuple, il faut écouter sa musique », le pianiste Sélim Mazari nous propose un voyage en passant par l’Allemagne avec le maitre Beethoven, la Roumanie avec Enescu, la Russie avec Prokofiev.

 

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Au programme :

Ludwig van Beethoven : Les Sept Bagatelles op 33

En musique classique, une bagatelle est une courte composition sans prétention, dans un style badin et léger, destinée le plus souvent au clavier. En 1717, le Livre II,10e ordre pour clavecin de François Couperin, est intitulé Les Bagatelles. Au xixe siècle, Ludwig van Beethoven reprend ce genre musical avec ses Bagatelles pour le pianoforte op. 33, 119 et 126, mais la plus connue est sa Bagatelle en la mineur, WoO 59, dite « La Lettre à Élise ».
Les Sept bagatelles, opus 33 pour piano sont publiées par Ludwig van Beethoven en mai 1803 au Comptoir des Arts et de l'Industrie à Vienne. Le manuscrit autographe porte la date de 1782; ce ne peut être qu'une erreur de Beethoven, car on a retrouvé dans les cahiers de 1800 à 1802 des esquisses pour les numéros 1, 5 & 6, 7 de ces bagatelles. Peut-être faut-il attribuer (mais il n'y a aucune certitude) les numéros 2, 3 et 4 aux années de Bonn de Beethoven.


George Enescu : Extrait de la 2ème suite pour piano opus3, 3ème mouvement : Pavane

Georges Enesco (en roumain) : George Enescu, né le 19 août 1881 à Liveni (Moldavie roumaine) et mort le 4 mai 1955 à Paris, est un compositeur roumain. Il fut également violoniste virtuose, chef d'orchestre, pianiste et pédagogue.
La Suite pour piano op. 10 est la deuxième composée par Georges Enesco en entre 1901et 1903. Elle a été publiée en 1904 et est dédiée à Louis Diémer. Elle a été créée par le compositeur lui-même en 1903 à Paris.

• Sergueï Prokofiev : sonate n°6

Sergueï Prokofiev (généralement appelé en France Serge Prokofiev ; on peut également rencontrer la graphie ancienne Prokofieff; en russe Сергей Сергеевич Прокофьев, Sergueï Sergueïevitch Prokofiev, et en ukrainien Сергі́й Сергі́йович Проко́ф'єв, Serhi Serhiovytch Prokofiev), né le 11 avril 1891(23 avril 1891 dans le calendrier grégorien) à Sontsivka (Ukraine, gouvernement d'Ekaterinoslav, Empire russe), mort le 5 mars 1953 à Moscou (URSS), est un compositeur ukrainien et soviétique de musique classique, un pianiste et un chef d'orchestre.

Il est l'auteur de nombreuses œuvres musicales allant de la symphonie au concerto, de la musique de film à des opéras ou des ballets et a été reconnu de son vivant comme un artiste d'avant-garde très créatif. Élève au conservatoire de Saint-Pétersbourg, il remporta le prix Anton Rubinstein en tant que meilleur étudiant en piano.

De 1918 à 1936, il passa de nombreuses années en dehors de son pays avant de se laisser convaincre de revenir en URSS où il fut à la fois honoré et persécuté. Il mourut le même jour que Joseph Staline.

La Sonate pour piano n° 6 en la, op. 82 est la sixième des neuf sonates pour piano écrites par Sergueï Prokofiev (la dixième étant inachevée).

Elle a été composée en 1939-1940 en même temps que sa septième et sa huitième sonate, dites "Sonates de Guerre", qui sont reconnues comme étant les plus importantes de Prokofiev, composées à la période de plus grande maturité stylistique du compositeur[Be 1]. Elle est contemporaine des ballets Roméo et Juliette et Cendrillon qui possèdent certains traits de style communs avec cette sonate. Elle frappe par la fusion novatrice entre des impulsions violentes et la discipline classique de la forme sonate à laquelle Prokofiev se contraint

La création radiophonique a eu lieu en avril 1940 à la radio de Moscou sous les doigts du musicien. La première en concert a été donnée le 26 novembre 1940 à Moscou par le pianiste Sviatoslav Richter.

Elle est composée de quatre mouvements et son exécution demande un peu moins d'une demi-heure. Son thème de base consiste en motif descendant en tierces que l'on retrouve dans l'introduction et dans chaque partie comme un leitmotiv martelé.

 

A propos de Sélim Mazari

Les Victoires de la Musique Classique 2018 ont mis sur les bancs des « révélations de l’année » le jeune pianiste Sélim Mazari, très marqué par l’enseignement de la grande Brigitte Engerer.

Issu d’une famille de mélomanes, Sélim Mazari, né en 1992 à Garenne-Colombes, fait ses premières gammes dès son plus jeune âge. Ses parents ont comme voisine Suzel Ginisty, une élève de Brigitte Engerer, qui lui donne ses premières leçons dès l’âge de cinq ans. Ses progrès sont fulgurants et lui valent d’intégrer en 2004 la classe de Pierre Réach au Conservatoire à rayonnement régional de Paris, Sélim fête alors son dixième anniversaire.


  Jérôme Boutillier

En 2003, juste avant son entrée au Conservatoire, il participe à l’Académie d’été de Nice où il fait la connaissance de Brigitte Engerer, dont le charisme, le côté chaleureux et généreux, influencent profondément le jeune musicien.

En 2008, il est admis à l’unanimité dans sa classe au Conservatoire Supérieur de Musique. Il intègre ensuite la classe de Claire Désert avec qui il prépare son Master, diplôme qu’il obtient brillament en juin 2013, reçoit en parallèle les conseils de Jean-Claude Pennetier à l’Académie de Villecroze, et de Rena Shereshevskaya.

Avide de nouvelles expériences musicales et humaines, désireux de parfaire sa formation à l’étranger, il fait ses valises et part s’établir à Londres, où il se lance dans un second Master au Royal College, dans la classe de Dmitri Alexeev. Londres est aussi le point de départ d’une nouvelle étape, marquée par sa rencontre avec Avedis Kouyoumdjian, fin pédagogue qui l’invite à travailler avec lui à Vienne, à l’ « University of Music and Performing Arts ». Avec son nouveau Mentor, il explore le grand répertoire classique, Mozart, Beethoven, Haydn, etc. et s’épanouit pleinement dans une capitale musicale où il profite d’une offre culturelle intense, fréquente assidument l’Opéra, son autre passion.

Lauréat du Concours International d’Ile de France, de Piano Campus 2013, du Concours International de Collioure, le jeune pianiste est aussi récompensé par la Société des Arts de Genève.
Chambriste apprécié, il collabore avec Yo-yo Ma, Henri Demarquette, Natalia Prischepenko – ancien premier violon du Quatuor Artemis, Olivier Charlier, les flûtistes Juliette Hurel et Joséphine Olech avec qui il enregistre le disque Souvenirs de Hongrie (collection 1001 Notes) et le Quatuor Hermès (au Théâtre du Vésinet).
Il s'est également produit en concerto avec des orchestres prestigieux comme l'orchestre national de france, l'orchestre philharmonique de Graz ou l'orchestre de l'opéra de Lyon.

A la fin de l’année 2019, sortira son premier album consacré à Beethoven.

 


       
     
 

Frédéric Chasselin

Samedi 21 septembre - 20h00

Sélim Mazari, piano & Joséphine Olech

Ce voyage ne pouvait se terminer en solitaire, le soir il sera en duo avec Joséphine Olech et sa flûte enchanteresse. Ils nous guideront vers le pays Basque avec une création de Urquiza et la France puisque Mel Bonis et Francis Poulenc sont au programme.

 

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Au programme :

• Mel Bonis : Sonate pour flûte et piano

Mel Bonis (de son vrai nom Mélanie Hélène Bonis), née le 21 janvier 1858 à Paris et décédée le 18 mars 1937 à Sarcelles, est une compositrice française.

• Mikel Urquiza : création

• Francis Poulenc : Sonate pour flûte et piano

Francis Poulenc est un compositeur et pianiste français, né le 7 janvier 1899 à Paris où il est mort le 30 janvier 1963.
La Sonate pour flûte et piano de Francis Poulenc est une œuvre de musique de chambre de 1957, dédiée à la mémoire de Madame Sprague Coolidge, avec la collaboration du flûtiste Jean-Pierre Rampal. C'est une des œuvres les plus connues de Poulenc, et une pièce importante du répertoire de la flûte au xxe siècle.

Elle a été composée entre décembre 1956 et mars 1957[1] à Cannes et fut jouée pour la première fois au festival de Strasbourg le 18 juin 1957 par Jean-Pierre Rampal et Francis Poulenc lui-même[2].

La sonate comprend 3 mouvements :

    - Allegretto malinconico
    - Cantilena : assez lent
    - Presto giocoso

    Le thème principal du premier mouvement provient d'une phrase musicale de la sonate en mi mineur pour flûte et basse continue de Wilhelm Friedemann Bach.

• Sergueï Prokofiev : Sonate pour flûte et piano (20')

La Sonate pour flûte et piano en ré majeuropus 94 est une sonate de Serge Prokofiev. Composée en 1943, elle fut créée le 7 décembre 1943 par le flûtiste Nikolai Charkovsky et le pianiste Sviatoslav Richter à Moscou. Sur la demande de David Oistrakh, le compositeur en fit une transcription pour violon et piano (opus 94 bis). Cette dernière est créée le 17 juin 1944 par David Oistrakh et Lev Oborine à Moscou.

 

A propos de Joséphine Olech

Joséphine Olech remporte en mai 2015 le 3e prix au Concours international du Printemps de Prague. Elle a également obtenu, en 2014, le 1er prix et le Prix du public au Concours du Festival Musical d'Automne des Jeunes Interprètes (FMAJI), ainsi que le 2e prix Excellence au Concours international du jeune flûtiste en 2013.
Elle commence la flûte dès l’âge de six ans, auprès de Patrice Bocquillon, puis de Nathalie Rozat. Actuellement étudiante au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Sophie Cherrier et Vincent Lucas, où elle est entrée en 2012, Joséphine Olech est acceptée comme académiste à l’Orchestre Royal du Concertgebouw d’Amsterdam pour la saison 2015/2016.


  Jérôme Boutillier

Elle a aussi participé à plusieurs tournées européennes avec le Gustav Mahler Jugendorchester (2014 et 2015), ou avec l’Orchestre National de France (2014).
En juin 2011, elle participe au projet Le maître et l’élève, initié par le Festival 1001 Notes, et enregistre un disque Souvenirs de Hongrie avec la flûtiste Juliette Hurel et le pianiste Sélim Mazari. De ce projet est née une complicité durable entre les trois musiciens, qui ont par la suite donné des concerts ensemble lors des Flâneries musicales de Reims ainsi qu’au Théâtre de l’Athénée-Louis Jouvet (Paris), ou encore dans le cadre des Jeudis Musicaux de Royan.
Passionnée de musique de chambre, Joséphine se produit régulièrement en sonate avec le pianiste Sélim Mazari (Nouveaux Virtuoses, Les apartés du Théâtre de Neuilly-sur-Seine, Théâtre Adyar à Paris, Festival de Sisteron…), mais aussi au sein du quintette à vents Odyssée (Ajam à Strasbourg, Colmar…), en trio avec violoncelle auprès de Sélim Mazari et Armance Quéro, ou encore en duo avec le clarinettiste Iñaki Vermeersch Amor (Festival Jeunes Virtuoses à Ennejma Ezzahra, Tunis). Notamment grâce à son Prix au Festival Musical d’Automne des Jeunes Interprètes, Joséphine Olech a récemment joué en soliste avec les orchestres Pasdeloup, Lutétia, La Symphonie de Poche, l’Orchestre de Chambre d’Île de France, l’Orchestre de Chambre de la Nouvelle Europe, sous la direction de chefs tels que Martin Lebel, Nicolas Simon, Jean-Walter Audoli, ou encore Nicolas Krauze…

Joséphine Olech occupe depuis 2017 le poste de flûte solo à l'orchestre Philharmonique de Rotterdam.

 


       
     
 

Frédéric Chasselin

Dimanche 22 septembre - 16h00

Jean-Philippe Lafont, baryton,
Julie Cherrier-Hoffmann, soprano,
Frédéric Chaslin, chef d’orchestre, compositeur, pianiste

« L’invitation au voyage »

L’opéra s’invite sur la colline et tout un monde s’ouvre à nous : le Sri Lanka avec les pêcheurs de perles, L’Egypte avec Thaïs, la Judée avec Hérode, La Provence avec Mireille et pour finir dans une forêt mystérieuse, qui pourrait être celle qui mène à Hattonchâtel, avec Pélléas et Mélisande.

 

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Au programme :

• Mozart, extrait des noces de Figaro :
Air du Comte: " Hai gia vinta la causa" (Jean-Philippe Lafont)

• Mozart, extrait de la flûte enchantée :
Air de Pamina : Ach ich Fuhl’s (Julie Cherrier-Hoffmann)

Wolfgang Amadeus Mozart (en allemand : ou Johannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart, né à Salzbourg(principauté du Saint-Empire romain germanique) le 27 janvier 1756 et mort à Vienne le 5 décembre 1791 est un compositeur.

Mort à trente-cinq ans, il laisse une œuvre impressionnante (626 œuvres sont répertoriées dans le catalogue Köchel), qui embrasse tous les genres musicaux de son époque. Selon le témoignage de ses contemporains, il était, au piano comme au violon, un virtuose.

On reconnaît généralement qu'il a porté à un point de perfection le concerto, la symphonie, et la sonate, qui devinrent après lui les principales formes de la musique classique, et qu'il fut l'un des plus grands maîtres de l'opéra. Son succès ne s'est jamais démenti. Son nom est passé dans le langage courant comme synonyme de génie, de virtuosité et de maîtrise parfaite.

• Bizet, extrait des pêcheurs de perles
Duo : je frémis, je chancelle.... (Jean-Philippe Lafont et Julie Cherrier-Hoffmann)

Alexandre-César-Léopold Bizet, plus connu sous le nom de Georges Bizet, est un compositeur français né le 25 octobre 1838 à Paris et mort le 3 juin 1875 à Bougival (Seine-et-Oise). Il est un des compositeurs de la période romantique. Il a composé Carmen, l'un des opéras les plus connus et les plus joués au monde. Il est surtout connu pour ses opéras et suites orchestrales, qu'il a créés dans une courte période, puisqu'il meurt à l'âge de 36 ans.

• Massenet, extrait de Thaïs :
 Air d’athanaël : Voilà donc la terrible cité (Jean-Philippe Lafont)
Air du miroir : dis-moi que je suis belle (Julie Cherrier-Hoffmann)
Duo de l'Oasis : baignes d’eau tes mains et tes lèvres.( Jean-Philippe Lafont et Julie Cherrier- Hofmann)
Duo Final : "C'est toi, mon père !" ( Jean-Philippe Lafont et Julie Cherrier-Hofmann)

• Massenet, extrait de Don Quichotte : Air de Sancho (Jean-Philippe Lafont)

Massenet, extrait de Hérodiade
Air d'Hérode : "Demande au prisonnier" (Jean-Philippe Lafont)

Jules Massenet est un compositeur français né le 12 mai 1842 à Montaud (aujourd'hui quartier de Saint-Étienne) et mort le 13 août 1912 à Paris.

• Gounod extrait de Mireille :
Trahir Vincent (Julie Cherrier-Hoffmann)

Charles Gounod est un compositeur français, né le 17 juin 1818 à Paris (ancien 11e arrondissement) et mort le 18 octobre 1893à Saint-Cloud (Seine-et-Oise).

• Debussy extrait de Pelléas et Mélisande : Duo de Golaud et Mélisande
(Jean-Philippe Lafont - Julie Cherrier-Hoffmann)

Claude Debussy est un compositeur français, né le 22 août 1862 à Saint-Germain-en-Laye et mort le 25 mars 1918 à Paris.

En posant en 1894 avec Prélude à l’après-midi d’un faune le premier jalon de la musique moderne, Debussy place d’emblée son œuvre sous le sceau de l’avant-garde musicale. Il est brièvement wagnérien en 1889, puis anticonformiste le reste de sa vie, en rejetant tous les académismes esthétiques. Avec La Mer, il renouvelle la forme symphonique ; avec Jeux, il inscrit la musique pour ballet dans un modernisme prophétique ; avec Pelléas et Mélisande, l’opéra français sort des ornières de la tradition du drame lyrique, tandis qu’il confère à la musique de chambre, avec son quatuor à cordes et son trio, des accents impressionnistes inspirés.

Une part importante de son œuvre est pour piano (la plus vaste de la musique françaiseavec celle de Gabriel Fauré et utilise une palette sonore particulièrement riche et évocatrice.

Claude Debussy laisse l’image d’un créateur original et profond d’une musique où souffle le vent de la liberté. Son impact sera décisif dans l’histoire de la musique. Pour André Boucourechliev, il incarnerait la véritable révolution musicale du vingtième siècle.

• Chaslin extrait de Monte Cristo :
premier Air d’Hayée : Tu me vis dans la misère (Julie Cherrier-Hoffmann) Air de Caderousse : pourquoi faut-il toujours... (Jean-Philippe Lafont)

• Chaslin extrait de Monte Cristo :
Air d’Haydée : regarde-moi (Julie Cherrier-Hoffmann)

Frédéric Chaslin est un chef d'orchestre, compositeur et pianiste français, né à Paris en 1963.

Successivement Directeur musical de l'Opéra de Rouen (1991 à 1994), du Nationaltheater de Mannheim (2004 à 2007), de l'Opéra de Santa Fe (USA, 2009 à 2013) et depuis 1998, Directeur Musical du Jerusalem Symphony Orchestra.

• Nougaro : Toulouse (Jean-Philippe Lafont)

Claude Nougaro, né le 9 septembre 1929 à Toulouse (France) et mort le 4 mars 2004 à Paris, est un auteur-compositeur-interprète et poète français.

Grand amateur de jazz, de musique latine et africaine, jouant sur la musicalité des mots, il s'est appliqué tout au long de sa carrière, dans un insolite mariage des genres, à unir chanson française, poésie et rythme.

 

A propos de Julie Cherrier-Hoffmann

Lauréate de premiers prix du conservatoire de Nancy en chant (classe de Christine Stutzmann), harpe, musique de chambre et analyse, diplômée en musicologie, finaliste de plusieurs concours internationaux (Canari, Caballé, Bellini, Epinal), Julie Cherrier intègre l'Opéra Studio de l'Académie Sainte-Cécile à Rome, où elle reçoit l'enseignement de Renata Scotto et Danilo Rigosa. Repérée et longuement félicitée par Michel Senéchal et Teresa Berganza, Julie continue sa quête d'excellence auprès de Béatrice Uria Monzon ainsi que Jean-Philippe Lafont et le chef d'orchestre Franck Villard comme directeur d'étude de rôle.

  Jérôme Boutillier

Très rapidement, Julie aborde un large répertoire avec notamment, en opéra, le rôle-titre de Juliette - Roméo et Juliette, Antonia - les Contes d'Hoffmann, Susanna - Les Noces de Figaro, Fiordiligi - Cosi fan tutte -, Giulietta - I capulet e i Montecchi, Mickaëla – Carmen -, la Femme - La Voix Humaine. Elle donne régulièrement des récitals de cycles Poulenc, Fauré, Debussy, des lieders de Schubert, Turina, de Falla, Liszt, Chaslin entre autres.
Elle est aussi invitée à interpréter des œuvres sacrées, avec notamment les requiem de Mozart, Fauré, Brahms, le Roi David - Honneger, et s'est particulièrement distinguée dans son interprétation de l'Exultate Jubilate de Mozart.

Elle a le plaisir de travailler avec les chefs Kanako Abe, Luciano Acocella, Didier Benetti, Denis Comtet, Frédéric Chaslin, Philippe Entremont, Marco Guidarini, Julien Leroy, Jacques Mercier, Patrizia Mezler, Dominique Rouits,
Arie van Beek, Pascal Verrot, et avec les ensembles prestigieux tels que l'Orchestre symphonique de Munich, l'Orchestre National de Chine, Deutsche Staatsphilharmonie de Mannheim, l'Orchestre national de Lorraine, l'Orchestre de Picardie, d'Avignon, de Montpellier, l'Orchestre de l'opéra de Nancy, Chœurs et le Ballet de Metz, l'Orchestre Lamoureux, l'Octuor de France. Elle intervient également avec les musiciens Gilles Apap, Dana Ciocarlie, Nicholas Dautricourt, Marion Desjacques, Philippe Entremont, Etsuko Hirose, Sebastien Van Kuijk, Yo Yo Ma, Aurélien Pascal, Véra Tsybakov, Tristan Pfaff, Sélim Mazari, Pascal Contet, l'ensemble Hemiolia, Frédéric Chaslin.

Ses concerts l'amènent à chanter dans de nombreux opéras tels que Massy, Metz, Nancy, Brasov (Roumanie), Anghiari (Italie), académie Santa Cecilia (Italie), Opéra de Pekin (Chine) et nombreuses salles de concert et théâtres à travers le monde : théâtre antique d'Orange, Théâtre Impérial de Compiègne, du Châtelet, Knight Concert Hall - Miami, Kravis center - Palm Beach, Mechanics Hall - Worcester, Radio France - Paris.

Julie est aussi la directrice artistique des festivals Musique aux mirabelles et Autun en emporte la Voix.

En 2020 Julie sera Pamina, l'interprète de la Voix humaine, La bouteille et préparera le rôle de Mélisande et Thaïs ainsi qu'un enregistrement de mélodies françaises.

 

A propos de Jean-Philippe Lafont

Formation :

Après des études secondaires chez les Pères de Sainte Barbe, sa première vocation est le sport : il sera professeur de gymnastique. Un ami, le chanteur lyrique Henry Amiel étonné par la beauté et l'ampleur de cette voix naturelle, lui conseille de se présenter au conservatoire de Toulouse. Il y est reçu et étudie le chant avec Denise Dupleix. Il reconnaît à propos de lui-même à cette époque : « à 21 ans, je ne savais pas lire une seule note de musique et ne voyais sur les portées d'une partition que des petites pipes. » Deux ans plus tard, Louis Erlo, qui venait de prendre la direction du nouvel Opéra-Studio à l'Opéra-Comique de Paris vient, en 1973, à Toulouse faire passer des auditions et est frappé, lui aussi, par sa voix et le fait venir à Paris pour étudier à l'Opéra-Studio où sont enseignés la diction, le chant, l'interprétation et le théâtre.

  Jérôme Boutillier

Un an s'écoule et, en 1974, à 23 ans, Jean-Philippe Lafont effectue sa première prise de rôle au festival d'Avignon, puis salle Favart, avec le Papageno de la Flûte enchantée.

Carrière à l'opéra :

Sa carrière va se poursuivre et monter au niveau des plus grands au travers de plus de cent opéras qu'il interprète dans toutes les « grandes cathédrales lyriques » du monde : Garnier, Bastille, Champs-Élysées, Châtelet à Paris, la Scala à Milan, le Metropolitan Opera et Carnegie Hall à New York, La Monnaie à Bruxelles, le Liceo à Barcelone, et tant d'autres opéras célèbres (Rome, Chicago, Madrid, Amsterdam, Vienne, Florence, Berlin), sans oublier les grandes scènes françaises : le Capitole à Toulouse, Lyon, Marseille, Bordeaux, Nice. L'été, il chante dans les festivals les plus réputés : Salzbourg, Aix, Orange, Vérone, Montpellier et il sera l'un des sept Français, avec Louise Grandjean, Charles Dalmorès, Marcelle Bunlet, Germaine Lubin, Ernest Blanc et Régine Crespin, à chanter au mythique festival de Bayreuth où il interprète le Telramund du Lohengrin de Wagner. Son répertoire sera très étendu, quelque cent rôles en tout. Aujourd'hui il a décidé de se concentrer sur ceux qui correspondent le mieux à sa personnalité et à la plénitude de sa voix : Wozzeck, Die Frau Ohne Schatten, Salomé, Lohengrin, Falstaff, Macbeth, Rigoletto, Tosca, Otello, Il Tabarro, Gianni Schicchi, Pelléas et Mélisande, Sason et Dalila, Don Quichotte…

 

A propos de Frédéric Chaslin

Frédéric Chaslin est un chef d'orchestre, compositeur et pianiste français né à Paris, Directeur musical de l'Opéra de Rouen (1991-1995), du Nationaltheater de Mannheim (2004-2007) et du Santa Fe Opera (2009 à 2013) et depuis 2011, Directeur Musical du Jerusalem Symphony Orchestra où il est engagé dans un travail d’intégration entre les communautés par la musique.
 


  Jérôme Boutillier

Il étudie au Conservatoire national supérieur de musique de Paris (Harmonie, Contrepoint, Fugue, accompagnement au Piano, Direction de Chant) puis au Mozarteum de Salzbourg où il est diplômé dans la classe d'accompagnement du lied de Paul von Schilawsky en 1981. Il devient l'assistant de Daniel Barenboïm à l'Orchestre de Paris et au Festival de Bayreuth, puis celui de Pierre Boulez à l'Ensemble intercontemporain.

Il est, de 1999 à nos jours, chef en résidence du Staatsoper de Vienne, où il a dirigé le Philharmonique de Vienne plus de 250 fois.

Il dirige chaque année depuis 1997 le Deutsche Oper de Berlin, le Metropolitan Opera de New York, ainsi que de grands orchestres symphoniques tels le Philharmonia de Londres (mai 2007), l'Orchestre de Paris, le symphonique et le philharmonique de Vienne, les orchestres de Turin (1999), Opera de Rome (1997), Venise (1994, 1999, 2005), Barcelone, Prague, Munich, Tokyo et Nagoya (2007), Scala de Milan (2010).
Il a dirigé l’Opéra de Paris dans une Carmen d’anthologie, une « Manon » ainsi que plusieurs concerts symphoniques.
En tant que pianiste, il a donné trois concerts en soliste du 5e concerto de Beethoven au Staatsoper de Vienne avec les Wiener Philharmoniker en octobre 2001, et le Concerto en sol de Ravel à Nagoya, Trieste, Jerusalem et Paris.
En tant que compositeur, Frédéric Chaslin a écrit 3 opéras et nombre de mélodies et Lieder avec piano ou orchestre dont "Wuthering Heights" (Les Hauts de Hurlevent), enregistré par plusieurs grandes soprano stars dont Diana Damrau ou Olga Peretyatko, qui est joué tant sur scène qu'au concert6. Son dernier opéra, "La Morte Amoureuse" d'après Théophile Gauthier, a été donné en 2014 par le Festival Of the Voices, Phoenicia (NY) et le Public Theater de Cleveland.
Il vient de terminer un "Monte Cristo" pour Placido Domingo, qui sera donné à Los Angeles, Valencia, Monte Carlo à partir de septembre 2020.

Ses projets à venir incluent des premières prestigieuses aux Festivals d'Orange (Don Giovanni) et de Savonlina (Barbier de Séville), au Teatro Comunale de Bologne, à l'opéra de Liège (Bohème avec Angela Gheroghiu) et des concerts symphoniques dans le monde entier.

Frédéric Chaslin a publié un livre, "La musique dans tous les sens" aux éditions France-Empire, et vient de publier chez Fayard un roman, « On achève bien Mahler ».